mercredi 22 août 2012

LES VISITEURS: fou rire d'été



LES VISITEURS made in QUÉBEC: une pof de rire pour se dilater la rage ! Des comédiens impeccables, une mise en scène alerte au feu, une salle remplie de gaieté, du théâtre d'été. De quoi nous changer du grand guignol de cette campagne électorale insipide. Merci à vous le Théâtre Voix d'accès, nous avons passé une autre de ces superbes soirée entre amis. Bravo !


Mise en scène: Jean-Sébastien Ouellette
Adaptation théâtrale: Isabelle Hubert
Scénographie: Ariane Sauvé
Costumes: Cybel St-Pierre


DISTRIBUTION

Emmanuel Bédard
Vincent Champoux
Chantal Dupuis
Nicolas Létourneau
Anne-Marie Olivier
Réjean Vallée


vendredi 17 août 2012

LA PATIENCE DE MAURICETTE: un gros tas de vie dans le jardin d'un géant



18 août 2008


À Lucien Suel, l’un de mes 7 milliards de frères humains,
à la manière de sa Mauricette, mon éparpillement...


Sous le soleil déclinant de cette soirée d’août
Un lapin dépiauté
Le chant d’un merle
Le futur comme conjugaison


Tit-Boule, mon adoré

MAURICETTE BEAUSSART
petite fille de longue date
inconsolée de la poésie

CHRISTOPHE MOREEL
ALFONSINA VANDENBEULQUE


Dans les vastes oubliettes électroniques d’Internet
Un VEAU de quatre lettres et de quatre pattes


D’Armentières à Deûlémont
Le sang qui se fatigue
Le sang qui avance et recule
Éclaircies dans la bruine




Béchet Zappa
Racine Tzara
Artaud Nelligan
Nouveau Solomon
Lafontaine Dickinson
Primitifs flamands
Groupe COBRA

L'Onde était transparente ainsi qu'aux plus beaux jours
pour marcher dans les chaussures de Rimbaud


Jean de La Fontaine
Château-Thierry
Septembre 2002
Photo: L.L.


Héron, héron, petit patapon !


Lutter contre l’éparpillement
PSYCHÉRIE
La syntaxe brisée des mots tordus
Un chapelet de poésie
La communauté des patients

Les pommes de terre ce sont les morts
Photo: L.L.


Une mâchoire inférieure de lapin propre et sèche

La maison des Bons-Fils


Ma danse en chambre d’ange
De l’eau et du ciel sous ma peau de vieille femme
Le grain de vérité coincé dans ma gorge
Je suis ma petite fille
Je me donne la main

Ej enruoter sel stom emmoc sed settessuahc

Photo: L.L.

Deux livres dans un sachet de congélation
L'étude de la lumière jaune
ÉTINCELANTE !

Dans la vallée de l’ombre de la mort
Les mots couchés qui se lèvent devant mes yeux en tournant la page
Une langue comme une souris morte mais sans la queue

 « OUBLIE PERSONNE AUX COCHONS »

Violettes impériales 


Il y a aussi quelquefois quelques fois parfois des petits bonheurs très doux.
On nous appelle les patients même si on est patiente et alors c’est normal.

Marc Nerbonne
Ultralliance


Le noyau de souffrance
Un chuchotement dans l’oreille des ensommeillées



La plage de Scheveningen
Jacob van Ruisdael
Huile sur toile, 3ème quart du 17ème, 84x110cm
Musée Condé, Chantilly, salle Isabelle.





Toutes les heures où l'on attend ce qui ne doit pas venir, les chemins sans issue, les voyages sans but, les routes désertes, les jours de pluie, les petites rues de province où personne ne passe, les heures de panne, les journées de maladie, en un mot toutes les circonstances où il n'y a rien à faire, où il faut nécessairement s'arrêter et se croiser les bras, toutes les journées de notre vie que le sort a marquées de grands disques rouges, ces journées-là peuvent être pour nous les plus fécondes ; et je ne craindrai pas de dire que le monde appartient à qui sait se tenir immobile.

extrait d’un discours de Paul Gadenne


Je ne suis plus une patiente mais je demeure.
Ma santé est mentale et ma folie est humaine.
Je m’obstine. C’est comme vider les poulets,
dépiauter les lapins. Éplucher les pommes de terre. 

Boulogne-sur-Mer
Étaples-Le Touquet
Merlimont Plage
La villa Opaline
Berck


Lasse de l’angoisse
J’ose écrire pour voir sans trembler

Nous irons devant l’océan comme une soupe primordiale



Why is it so quiet, what are they hiding ?
I have two legs, and I move smilingly…
Sylvia Plath

Il me reste des atouts dans ma main.

Photo: L.L.

18 août 2012

(BLANCHE ÉTINCELLE
m'attend patiemment
chez Le Libraire...)



http://crdp.ac-amiens.fr/chantilly/PDF/fiche-vanruisdael.pdf



dimanche 24 juin 2012

À TRAVERS LES BRUMES: Mémoire de printemps éternel pour Dédé et René


Dédé Fortin, Festival d'été, 11 juillet 1999






LXXXVI

PAYSAGE

Charles Baudelaire
Les Fleurs du mal
(1861)

Je veux, pour composer chastement mes églogues,
Coucher auprès du ciel, comme les astrologues,
Et, voisin des clochers, écouter en rêvant
Leurs hymnes solennels emportés par le vent.
Les deux mains au menton, du haut de ma mansarde,
Je verrai l’atelier qui chante et qui bavarde ;
Les tuyaux, les clochers, ces mâts de la cité,
Et les grands ciels qui font rêver d’éternité.
Il est doux, à travers les brumes, de voir naître
L’étoile dans l’azur, la lampe à la fenêtre,
Les fleuves de charbon monter au firmament
Et la lune
verser son pâle enchantement.
Je verrai les printemps, les étés, les automnes ;
Et quand viendra l’hiver aux neiges monotones,
Je fermerai partout portières et volets
Pour bâtir dans la nuit mes féeriques palais.
Alors je rêverai des horizons bleuâtres,
Des jardins, des jets d’eau pleurant dans les albâtres,
Des baisers, des oiseaux chantant soir et matin,
Et tout ce que l’Idylle a de plus enfantin.
L’Émeute, tempêtant vainement à ma vitre,
Ne fera pas lever mon front de mon pupitre ;
Car je serai plongé dans cette volupté
D’évoquer le Printemps avec ma volonté,
De tirer un soleil de mon cœur, et de faire
De mes pensers brûlants une tiède atmosphère.



René Lévesque, Parlement de Québec
Photo: L.L.


Mardi 24 juin 2008
BROTHERIES



Leur attitude au sage enseigne /
Qu'il faut en ce monde qu'il craigne /
Le tumulte et le mouvement;


Charles Baudelaire
Les hiboux  



La fête était commencée depuis plus d'une journée. Les estivants se baladaient dans les rues. Ils remarquaient nos avenues. Ils dévisageaient notre Histoire. Humaient les fleurs de nos plates-bandes, mais les critiquaient; elles, gonflées de nos perlantes sueurs, dessinées par les gestes de nos cœurs. Puis ils remontèrent la Grande-Allée car il y aurait sans doute bientôt un grand défilé. Et peut-être aussi quelques discours enflammés. Mais ils avaient soif de bière et de mots nouveaux, alors ils sont entrés pour s'abreuver dans le Bar des Quêteux de Mots, là où en trouvaient encore de fort beaux...On ne sait plus trop où ils sont allés s'échouer après avoir écouter quelques-uns de ces poètes ébréchés, probablement au pied d'une statue bronzée dans le Parc des Gouvernés. Pour prendre un peu d'ombrage, pour aller se reposer. L'ombrage que les statues voudraient bien encore leur donner. Ils entendirent des voix fulminer dans le rêve qu'ils firent, allongés.... "Ils n'ont pas le droit de profiter de l'Ombre que l'on leur donne dans ce parterre, s'ils ne savent pas ce qu'il y a eu de misère à être de ces anciens hommes. Ils nous prennent pour des monuments sans poussière, pour des héros imaginaires, alors que nous avons été également des anciens amants, des petits pères, des moyens époux, des demi frères, des grands manitous, des grands marabouts. Dans le silence de nos prières comme dans le tumulte de nos guerres, au pas ou au garde-à-vous, nous étions prêts, mais pas encore debout...Nous dormions dans le parterre, comme ces rêveurs que nous ombrageons. Pour faire une vraie révolution, ça prends plus que de la bière et des émotions...Ils n'ont pas le droit de chanter comme ils l'ont fait pour Hier, s'ils ne savent pas où se trouve l'Aujourd'hui. Ils n'ont pas le droit de se plaindre de leurs maux de dents s'ils ne savent pas comment brosser leur langue de ciment. Mais ils n'ont pas le droit de s'éteindre non plus, alors donnons-leur encore l'espoir de la flamme de nos lumières, et peut-être trouveront-ils enfin la mèche dans le fond de leur fanal." C'est ce que Le Sage disait à l'Évêque depuis le Rêve du Dormeur...Ces Hiboux qui guettent nos Lapins, Lézards, Corbeaux et Pigeons, eux, si sages et si sérieux, mais si bons qui à l'occasion pondent dans nos salons un de leurs œufs maison...

elquidam 24 juin 2008
 





vendredi 15 juin 2012

DES FEMMES: la trilogie humaine








Bouclier béotien
Argent. 12,08 g.
Grèce antique, Béotie
Thèbes (338-315)


STATÈRE

Une monnaie d'argent de la Grèce antique valant 2 ou 4 drachmes selon les régions.
Elle est émise en de très nombreux types par les différentes cités grecques. (wikipedia)   


Une sortie de la Grèce de l'euro et de l'UE aurait un «effet dévastateur», a mis en garde le président de l'Eurogroupe et premier ministre du Luxembourg Jean-Claude Juncker, appelant les Grecs à « en être conscients ».

Catherine Boitard






DES FEMMES ET DES DIEUX
(Perdre ses eaux)
Des femmes qui aiment des hommes, les mettent au monde, les prennent, les épousent, les repoussent, les reprennent, les laissent, les donnent, les abandonnent, les retiennent, les détiennent, les détrônent, les comprennent, les compromettent, leur font des enfants, leur crient du néant, les recueillent, les effeuillent, les endeuillent, les étouffent, les jouent, les déjouent, les riment, les bluffent.
À la vie, à la mort, ELLES, des femmes, des reines, des filles, des chiennes, avec leurs lèvres soudées aux bras lacérés par la chair de l'homme, le souffle de leurs âmes découpé par l'Éternel.
L'EAU de leur éveil, l'EAU de leur sommeil, au cœur d’une musique d'or---DÉJANIRE---IOLE---ISMÈNE---ANTIGONE---ÉLECTRE---CLYTEMNESTRE---CHRYSOTHÉMIS, qui tombent des nues, qui versent des pleurs, qui saignent de peur, qui nourrissent les dieux, qui aiment et qui blessent, qui donnent et haïssent, qui embrassent, qui jouissent, qui tuent, jugent et trahissent, se séparent et s’unissent.

L'EAU des mères aux fils déchus, filles d'anges chevelus, aux torses bombés de vulves et de prépuces, d’ovaires et d’utérus, qui enfantent des choeurs, qui enjambent les détritus, qui découvrent le malheur, engendrent le bien, démembrent le mal.
L'EAU des femmes cicatrices, qui se consument, qui s'assument, se pardonnent et se parfument, qui s’illusionnent du feu des fous caprices, de la lumière de leurs supplices. L'EAU des femmes venues de leur douleur, qui revivent sous Mouawad et Sophocle, qui maintiennent en vie le mythe où reposent leurs corps de marbre sur des socles.

Sophocle


 
Je sais que vous vous en foutez pas mal du théâtre. Enfin pas mal d’entre vous. Sauf pour crier au meurtre — l’expression est utilisée à dessein — quand vous apprenez que Bertrand Cantat va être sur scène. Qu’est-ce que ça aurait bien pu vous faire? Vous n’y seriez pas allés de toute façon. Comme Marc Cassivi. Mais pas pour les mêmes raisons. Je suis content de m’y être confronté.

Éric Moreault, Le Soleil
extrait blogue
11 juin 2012

http://blogues.lapresse.ca/moreault/2012/06/11/jy-suis-alle-et-jai-survecu/


C'est à peu de mots près que je pense la même chose que vous: ceux qui ont gueulé le plus fort, ce sont ceux-là qui ne seraient jamais venus voir DES FEMMES. J'écris CEUX mais je pense que ce sont plutôt des CELLES qui se sont le plus ÉGOsillé sur la probable venue de Cantat en nos murs. Dommage. Pour compenser et me souvenir de marathon grec, j’achèterai le CD; tellement fort.

Louise Langlois
11 juin 2012

Dans Antigone de Sophocle, il y a un dialogue sur le pouvoir et la gouvernance entre le roi Créon et son fils Hémon qui représente parfaitement le conflit que le Québec vit en ce moment, le roi représentant la position du gouvernement actuel et le fils, les étudiants. C'est hallucinant quand on pense qu'Antigone a été écrite il y a 25 siècles!

Oscar Éric Simard
11 juin 2012

Antigone est ma préférée moi aussi, justement à cause de ce qui se passe ici. Pas pu m'empêcher d'imaginer Charest/Harper en Créon. Quel acteur ce Patrick Le Mauff !

Louise Langlois
11 juin 2012


Dithyrambe au soleil



Nous étions nous aussi assis au milieu de ces femmes sans pareil, les yeux et les ouïes grands ouverts, le cœur à gauche, la tête au centre, les bras de chaque côté. Dans l’enceinte du Pavillon de la Jeunesse y régnait l’odeur des siècles, les mots de Sophocle, l’âme des Grecs. Les mots traduits par Robert Davreu réussissent à nous emporter au cœur même de Thèbes, avec ces femmes et ces hommes que les dieux protégeaient. Une autre fois, et non la moindre, nous nous sommes retrouvés en Wajdi Mouawad. Et nous avons bien sûr parlé de «  l’absent », Bertrand Cantat, que les canadiens avec un petits c ont repoussé du revers de leur regard qui penche vers la droite. La musique, coeur battant de ce spectacle-marathon, venue nous raconter l'histoire de ces femmes entre 13 à 20 heures devant un public respectueux, nous a desservi les mots du peuple, les mots faits pour être à nouveau entendus au nom des dieux. Il fallait y être. Il fallait.

Dans l'enceinte du Pavillon de la Jeunesse avant le spectacle
Photo: L.L.

***


LES TRACHINIENNES


DÉJANIRE




Photo: L.L.

Déjanire, sublime et prenante Sylvie Drapeau, mortelle randonnée dans le cœur d’Héraclès, dieu des éphèbes.

 LE CHŒUR JOIE


LA PUISSANCE DE CYPRIS


LES MOUILLAGES


RÉVÉLATIONS DE L’ORACLE


PUISSE UN VENT VIOLENT SE LEVER



ANTIGONE




LA VICTOIRE DE THÈBES



RIEN N’EST PLUS REDOUTABLE QUE L’HOMME



HEUREUX SONT CEUX QUI DU MALHEUR


EROS


BURY ME NOW




ÉLECTRE

Photo: Jean-Louis Fernandez


DYONISOS


ELLE VIENDRA L’ÉRINYS


COURIR SOUS LA PLUIE


LE CHŒUR DES OISEAUX


LES SERVITEURS D’ARÈS





LE CHOEUR
photo: Jean-Louis Fernandez


Igor Quezada
Photo: Nicolas Lux

Parmi les spectateurs: Linda Laplante, avec laquelle j'ai pu m'entretenir de théâtre, de Mouawad, de son TEMPS, qu'elle venait de jouer en Europe, de sa prochaine saison au TRIDENT, et de toute l'admiration que j'ai pour elle; Maxime Robin, que j'ai découvert cette année, un auteur, un comédien, un metteur en scène des plus prometteurs; Roland Lepage (assis tout juste derrière nous), le doyen des comédiens de Québec, que j'ai croisé quelques fois cette année, un homme qui est théâtre; Marie Gignac, la directrice artistique du Carrefour International, que j'ai pu saluer en vitesse avant la représentation; Marc Gourdeau, directeur artistique de Premier Acte, chez qui il fait toujours bon se retrouver et qui nous promet une autre solide saison de jeune création. On m'a dit qu'il y avait eu environ mille billets d'émis et qu'ils avaient été pratiquement tous vendus, une autre réussite pour une organisation qui ne cesse de nous émerveiller année après année. Merci et à l'an prochain !

DES FEMMES

DISTRIBUTION


Olivier Constant Les Trachiniennes : Lichas / Antigone : Le garde / Électre : Pilade
Samuël Côté
Les Trachiniennes : Hyllos / Antigone : Hémon / Électre : Oreste
Sylvie Drapeau
Les Trachiniennes : Déjanire et Héraclès / Électre : Clytemnestre
Bernard Falaise
Les Trachiniennes, Antigone, Électre : le choeur, guitare
Charlotte Farcet
Antigone : Antigone / Électre : Chrysothémis
Patrick Le Mauff
Antigone : Créon / Électre : Égisthe
Sara Llorca
Antigone : Ismène / Électre : Électre
Benoît Lugué
Les Trachiniennes, Antigone, Électre : le choeur, basse
Marie-Ève Perron
Les Trachiniennes : Coryphée / Électre : Coryphée
Guillaume Perron
Les Trachiniennes, Antigone, Électre : le choeur, percussions
Igor Quezada
Les Trachiniennes, Antigone, Électre : le choeur, chant
Richard Thériault
Les Trachiniennes : Le messager / Antigone : Coryphée
Texte Sophocle
Traduction Robert Davreu, publiée aux éditions Actes Sud-Papiers
Mise en scène
Wajdi Mouawad

Assistance à la mise en scène Alain Roy
Conseiller artistique François Ismert
Scénographie
Emmanuel Clolus

Costumes Isabelle Larivière assistée de Cécile Recoquillon
Lumières Éric Champoux assisté de Éric Le Brec'h
Musique originale Bertrand Cantat, Bernard Falaise, Pascal Humbert, Alexander MacSween
Réalisation sonore
Michel Maurer, assisté de Olivier Renet

Maquillages et coiffures Angelo Barsetti
Illustrations Sophie Jodoin
Direction de production et tournée Maryse Beauchesne
Adjointe à la production Mariane Lamarre (Québec)
Direction technique et régie lumières Eric Le Brec'h
Régie son
Olivier Renet Régie retour Eddy Josse Régie plateau Eric Morel ou Emmanuel Cognée (Antigone : Le petit)
Habilleuse
Emmanuelle Thomas Production Au Carré de l’Hypoténuse – France (Arnaud Antolinos),
Production déléguée
Abé Carré Cé Carré – Québec (Maryse Beauchesne)
Coproduction
Centre national des Arts – Théâtre français Ottawa, Théâtre Nanterre-Amandiers, Célestins Théâtre de Lyon, Théâtres départementaux de la Réunion, Mons 2015-Capitale Européenne de la Culture, Théâtre Royal de Namur, le manège.mons / Centre Dramatique, Le Grand T Nantes scène conventionnée Loire-Atlantique, Comédie de Genève, Maison de la Culture de Bourges – Scène nationale (avec le soutien du ministère de la culture et de la communication, de la région Centre, du conseil général du Cher et de la ville de Bourges), Festival d’Avignon, Festival d'Athènes dans le cadre du Réseau Kadmos, Soutien Espace Malraux Scène nationale de Chambéry, Théâtre 71 Scène nationale de Malakoff, Théâtre du Nouveau Monde (Montréal), ministère de la Culture des Communications et de la Condition féminine du Québec, Conseil des arts et des lettres du Québec, ministère des Relations internationales du Québec, Fonds franco-québécois de coopération décentralisée et Service de Coopération et d’Action culturelle du Consulat général de France à Québec, Participation Théâtre national de Toulouse Midi-Pyrénées et Délégation générale du Québec à Paris.
Wajdi Mouawad est artiste associé au Gra